L’ anxiété a fait son nid au fil des mois, nourrie par une actualité anxiogène qui réveille et stimule angoisse et peur. Sur la durée le risque est de la laisser s’installer et d’appréhender la vie avec la notion de déplaisir teinté de crainte. Alors je propose ici de comprendre l’ anxiété, de la décrypter pour vous donner les moyens d’y faire face et de vous prémunir des troubles qu’elle occasionne.
Définition de l’ anxiété
Le Larousse définit l’ anxiété comme étant une « Inquiétude pénible, tension nerveuse, causée par l’incertitude, l’attente ; angoisse. Un trouble émotionnel se traduisant par un sentiment indéfinissable d’insécurité. »
En lisant cette définition, le période période que nous traversons avec son lot d’incertitude, de tension, d’attente apparaît effectivement particulièrement propice à l’anxiété.
Et être anxieux est d’ailleurs, une réaction normale qui devient réellement problématique lorsqu’elle survient alors qu’aucun événement ne la justifie vraiment ou qu’elle s’installe sur la durée. On parle alors de troubles anxieux qui se manifeste par de l’anxiété généralisée, des troubles phobiques, des attaques de panique.
Ainsi il est normal de ressentir par moment de l’anxiété mais à trop la laisser se développer elle est susceptible de se transformer en véritable trouble. C’est pourquoi il est important de savoir la reconnaitre et de ne pas la laisser s’installer.
L’ anxiété comme conséquence d’un stress prolongé
Lorsque l’on est stressé le corps est en alerte et mobilise ses ressources pour faire face. L’organisme s’active en augmentant entre autres le rythme cardiaque, la tension artérielle de manière à préparer le corps à réagir. Sur le court terme nous sommes faits pour tolérer les effets du stress. Toutefois s’il se prolonge sur une trop longue période, le corps entre en sur-régime et le stress devient nocif. La phase d’épuisement arrive favorisant, l’anxiété, la dépression et le burn-out.
Quels sont les signes ?
Différentes manifestations se retrouvent en cas d’anxiété que ce soit au niveau psychologique ou physiologique.
Au niveau psychologique les symptômes les plus fréquents sont : l’angoisse, la peur, la nervosité, difficultés à se concentrer, irritabilité, distraction.
Au niveau physiques les symptômes souvent évoqués sont : palpitations, tensions musculaires, sueurs, bouffées de chaleur ou de froid, sensation de boule dans la gorge ou dans l’estomac, insomnies, etc.
Si vous ressentez que de tels symptômes impactent votre quotidien il est important de consulter en premier lieu votre médecin. En parallèle, il aussi important de se mobiliser et de faire un travail sur soi pour redévelopper les ressources internes nécessaire pour la diminuer.
Les bienfaits des séances d’hypnose
Dans le cadre de l’anxiété, l’hypnose est toute indiquée pour :
– faire diminuer le niveau de stress
– recréer un lien confortable avec le corps
– mobiliser les ressources internes pour retrouver son équilibre
– évacuer les pensées ou croyance qui maintiennent l’anxiété
– apprendre à reconnaître les signes du stress et à le réguler pour prévenir l’anxiété
Il est important de ne pas s’isoler avec son mal être et de trouver un point d’écoute pour mieux se connaître et reprendre la main sur son bien-être !
Retrouvez cet article sur l’empathie au format audio, pour l’écouter facilement en voiture, dans le bus, en cuisinant ou dans votre bain !
Déjouer les pièges de l’empathie pour bien vivre avec !
Cet article sur l’empathie est pour vous si vous avez l’impression d’être facilement touché par les émotions des autres, et aussi d’être parfois fatigué par ce mécanisme !
Eh ! oui ! si l’ empathie est une qualité, à trop la développer cela peut venir perturber l’équilibre interne, créer de la fatigue ainsi qu’une surcharge émotionnelle. Je vous propose ici un zoom sur ses mécanismes et des pistes à explorer pour bien vivre avec cette formidable capacité de compréhension de l’autre.
L’ empathie : qu’est-ce que c’est ?
Si l’on reprend la définition que propose le Larousse, l’empathie est la « faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il ressent. »
Il s’agit donc d’un mécanisme activé en présence d’autres personnes qui permet de percevoir l’état de notre entourage.
Que ce se passe-t-il concrètement quand on fait preuve d’ empathie ?
Pour avoir cette faculté intuitive de « se mettre à la place de… » c’est en réalité tout notre système sensoriel qui participe en captant les informations de notre environnement visuelles, auditives…(empathie émotionnelle). L’intellect participe aussi pour comprendre les cheminements internes de l’autre au niveau de ses pensées, de ses croyances, de ses valeurs (empathie cognitive).
Ainsi, un timbre de voix un peu tremblant, associé à certaines expressions du visage vont permettre de percevoir la peur chez autrui.
Notre cerveau mémorise l’expression des émotions tel une grille de lecture qui permet au fur et à mesure de savoir décrypter l’état de l’autre.
Cet apprentissage est plus ou moins développé en fonction de l’éducation et du parcours de vie. Une fois cette capacité de lecture de l’autre acquise, elle s’effectue de façon automatique, on dit alors qu’elle est intuitive même si elle résulte d’un apprentissage.
Ainsi, lorsque votre conjoint rentre le soir après une longue journée, vous saurez décrypter s’il est stressé avant même qu’il vous le dise. Sans vous en rendre compte, vous l’aurez perçu, à travers sa manière d’ouvrir la porte, le rythme de ses pas, sa façon de poser ses affaires ou encore à sa posture (épaules relevées, visage fermé) et au ton de sa voix… etc.
L’utilité de l’empathie est vite établie. C’est une qualité sociale qui permet de percevoir rapidement de l’autre, ce qu’il ressent et d’ajuster son comportement pour créer une communication plus fluide. Naturellement, cette fonction adaptative facilite les relations et les échanges.
Mais ne dit – on pas que l’on a les défauts de ses qualités ?
Alors à trop s’appuyer sur ce mécanisme quel est le risque ?
Alors à trop s’appuyer sur ce mécanisme quel est le risque ?
Nous pouvons prendre ici l’exemple des professions d’aide, où l’empathie est particulièrement stimulée au contact de personnes en souffrance.
L’empathie peut devenir source de mal-être, et dans ce contexte il va s’agir d’apprendre à la doser pour la gérer au quotidien.
A être trop sollicité les inconvénients peuvent apparaître :
– vivre les émotions des autres : l’ascenseur émotionnel
Si l’on perçoit facilement chez l’autre son ressentit et ses émotions, le risque est aussi de se les approprier. Notre cerveau a cette faculté d’activer ses neurones miroir, faculté d’autant plus présente si l’on est proche de la personne. Ce mécanisme peut vite conduire à ressentir et même vivre l’émotion de l’autre comme si elle nous était propre.
Mais si j’ai passé une bonne journée, et que je retrouve le soir un conjoint stressé. Est-ce utile que je finisse par ressentir son stress ? Pas vraiment…
– le stress et la fatigue
Le fait de capter en permanence l’état des autres et de s’adapter en fonction de ceux-ci peut vite devenir source de stress. En effet, le stress apparaît lorsque que les capacités d’adaptation sont dépassées, ou encore lorsque nous n’avons pas les moyens suffisants pour agir.
Si l’émotion de l’autre est trop forte, ou que l’on est impuissant pour l’aider, le stress peut vite apparaître. Percevoir l’état de l’autre, peut entraîner l’envie d’agir pour l’aider, mais souvent cela renvoi à une forme d’impuissance. Si nous pouvons aider, compatir, nous ne pouvons pas gérer à la place des autres ses propres émotions. Et face à l’impuissance le stress arrive…
– le dévouement auprès des autres au détriment de ses propres besoins
Percevoir ce que ressent l’autre, c’est le mettre au centre de son attention. Et souvent cette capacité est associée à un souci de l’autre. Là encore, c’est une qualité bien sûr, mais à condition de ne pas s’éloigner de ses propres besoins.
Comment bien vivre avec son empathie
Je vous propose ici des pistes à explorer si le fait d’être empathique occasion chez vous du stress, de la fatigue ou tout autre inconvénient.
Et pour cela partons de la lecture que propose Carl Rogers de l’empathie , pour lui il s’agit de :
« La capacité empathique implique donc que, par exemple, on éprouve la peine ou le plaisir d’autrui comme il l’éprouve, et qu’on en perçoive la cause comme il la perçoit (c’est-à-dire qu’on explique ses sentiments ou ses perceptions comme il se les explique), sans jamais oublier qu’il s’agit des expériences et des perceptions de l’autre. Si cette dernière condition est absente [ou cesse de jouer], il ne s’agit plus d’empathie mais d’identification.”
L’important est donc de ne pas s’identifier complètement à la personne qui souffre. Et de garder la capacité à distinguer les pensées et les émotions de l’autre et ses propres pensées et états affectifs. Certes, face à quelqu’un qui éprouve des émotions difficiles, il est bon et utile de pouvoir identifier ce que cette personne ressent, mais il faut toujours savoir que c’est elle, et non soi-même, qui éprouve les émotions en question.
En pratique, comment cultiver cette capacité de différenciation ?
– Prendre du temps pour soi : se recentrer
Parfois, les systèmes sensoriel et émotionnel sont surstimulés par la quantité d’information détectées et traitées. Pour ne pas être déborder en accumulant une charge émotionnelle trop importante, il faut donc prendre soin de s’octroyer des temps de repos sans trop de stimulations pour revenir à soi. En sommes, des pauses avec moins d’interactions et moins de stimulis.
Et si l’on reprend l’idée de Carl Rogers, selon laquelle il ne faut « jamais oublier qu’il s’agit des expériences et des perceptions des autres », il est nécessaire de revenir à soi et à ses propres expériences.
Les notions de self corps, de lieu ressource sont ici fondamentales. Ils permettent de se recentrer et de retrouver en soi un espace protégé qui recentre sur sa propre identité. Ce processus est le point de départ des séances, qui permettent dans un premier temps d’apprendre à s’installer confortablement en soi. Il peut être retrouvé la méditation et bien sûr l’auto-hypnose. Mais aussi à travers des activité génératrices de bien être tel que la musique, le sport, le contact avec la nature.
Le fait d’apprendre à retrouver cet espace protégé en soi, a être son propre refuge, permet de s’aventurer en toute sécurité vers les autres et les ressentis qu’ils peuvent susciter en nous.
Il s’agit ici d’une hygiène de vie à installer au quotidien et pas seulement dans les périodes où l’on a le temps. Je dirais même que c’est lorsque l’on a le moins de temps que l’on en a le plus besoin.
– S’écouter
Vous l’avez compris, il s’agit de ressentir… alors il est important d’être à l’écoute de ses propres sensations physiques. En avoir conscience permet de prendre du recul lorsque l’on se sent envahie par l’émotion d’un autre et que l’on ne souhaite pas l’éprouver.
Si une amie vous raconte son accident de voiture, que vous commencez à sentir une accélération du rythme cardiaque, les mains moite… il temps de vous rappeler que ce n’est pas vous qui avez eu l’accident et que vous êtes à l’instant où elle vous le raconte en parfaite sécurité. Ce simple recadrage permet de ne pas s’approprier les « traumatismes » des autres.
Ce qui n’empêche pas par ailleurs d’avoir de la compassion.
– cadrer cette capacité
Ce n’est pas parce que l’on a appris à lire que l’on lit tout. Il en va de même pour l’empathie. Elle peut être adaptée avec certaines personnes ou dans certaines situations mais pas tout le temps. Une bonne manière de savoir dans quel contexte il peut être nécessaire de mettre de la distance avec ce mécanisme est la fatigue ressentie. Si certaines interactions vous vident de votre énergie, c’est qu’il y a certainement quelque chose à revoir.
– choisir ce que l’on a envie de ressentir
Nous l’avons vu, l’empathie est un processus dans lequel notre attention est tournée vers les autres. Il peut être bon parfois d’inverser le mouvement.
Un petit exercice peut être fait chaque matin. Il consiste à vous demander ce que vous avez envie de ressentir pour la journée. Du calme, de la joie, de l’enthousiasme, de la force, de la curiosité, de la chaleur…
Et puis de vous replonger dans un souvenir où vous avez ressenti cette sensation, en laissant revenir l’ambiance, les détails… vous pouvez même imaginer les sensations se diffuser dans le corps et les laisser s’amplifier.
Une fois ce ressenti choisit, installé en vous et amplifié, vous serez moins bousculé par les ressentis des autres. Vous aurez fixé un cap, et serez moins aux prises avec les vents contraires.
La prise de conscience des mécanismes est la première étape nécessaire a la prise de recul. Et si vous souhaitez être accompagné pour canaliser votre empathie et apprendre à vous recentrer, le cabinet vous est ouvert, pour un rendez-vous en présentiel ou à distance.
Pour aller plus loin sur l’ empathie…
Vous êtes curieux et aimeriez en savoir plus ? Je vous recommande la lecture du livre Judith Orloff ” Le guide de survie des hypersensibles empathiques“. Un livre qui aborde les différentes facettes de l’empathie et propose des exercices pratiques
Incontestablement le lâcher prise est à la mode, et beaucoup de personne viennent en séance en formulant une difficulté à lâcher prise. Et il est vrai que lors qu’un problème se présente arrêter d’y réfléchir semble contre nature. Comme si en arrêtant de tourner le problème en boucle nous perdions la possibilité de le résoudre… c’est alors qu’on se sent incapable de lâcher prise comme si cela revenait à être passif.
Etre actif dans le lâcher-prise
Oui, mais voilà, lâcher prise ne signifie pas ignorer un problème, mais plutôt lâcher notre manière habituelle de l’envisager pour l’aborder différemment. Bien souvent, nous comptons sur notre coté rationnel pour trouver des solutions. Mais combien de fois les solutions ne dépendent pas uniquement de nous ? Et les solutions rationnelles sont elles vraiment efficaces face à un ressenti, une émotion ou une habitude ancrée depuis longtemps ?
Parfois chercher des solutions par le biais de l’intellect
ne fait que grossir le problème, car cela renvoi à un sentiment d’incapacité ou
encore de manque de volonté.
L’hypnose a cet intérêt de proposer, le temps d’une séance de déposer notre manière habituelle de penser notre problème pour s’ouvrir à d’autres perspectives. Le conscient passe le relais à inconscient pour élaborer des solutions. Il s’agit donc de reprendre le contrôle sur problème à un niveau inconscient.
Passer le relais à l’inconscient
En hypnose ericksonienne nous considérons l’inconscient
comme cette partie de nous qui gère les automatismes. Et des automatismes nous
en avons énormément : parler, marcher, écrire, lire. Il s’agit aussi de
nos habitudes et de nos émotions.
La plupart sont le fruit d’apprentissages liés à nos expériences, et si beaucoup nous sont très utiles, certains peuvent devenir gênant. Ainsi, nous pouvons avoir appris à craindre certaines situation, comme par exemple parler en public. Une première expérience avec une émotion désagréable, créer un apprentissage. La peur réapparaît alors de manière automatique donnant l’impression de ne pas pourvoir être contrôlée.
C’est ainsi qu’il arrive que certaines réactions soient à réajuster car elles deviennent problématiques.
Tenter d’agir consciemment sur un mécanisme inconscient
n’est pas évident. Si par exemple je décide de saisir dans ma main un objet et
que je commence à me demander consciemment comment faire, quel muscle je dois
activer, dans quel ordre, à quelle vitesse. Cette tâche semblera impossible car
trop complexe pour le conscient. La solution sera dans le laisser faire après
avoir simplement posé consciemment l’intention d’attraper l’objet.
En séance nous réapprenons à poser une intention claire et à faire passer le message à cette partie de nous qui gère déjà tant de chose. La séance peut être perçue comme une manière de ré-accorder les processus inconscients pour sortie de nos dissonances.
Lâcher prise ce n’est pas perdre une préoccupation, ou le contrôle, mais bien récupérer une autre manière de l’aborder !
La dernière semaine de révision est souvent associée à la
fatigue de l’année, au stress, aux vagues de découragement qui succèdent à
celles de la motivation !
Autant dire que ce n’est pas une semaine de tout repos tant
au niveau émotionnel qu’intellectuel, ce qui est loin d’aider la concentration.
Alors comme on n’a jamais trop de techniques pour arriver à bon port, je vous propose de découvrir la méthode Pomodoro…
Organiser et rythmer le temps de travail grâce à la méthode Pomodoro
Si une méthode de gestion du temps est utile c’est bien
celle Francesco Cirillo qui a créé à la fin des années 1980, la méthode
pomodoro.
Ses avantages : – elle aide à vaincre la procrastination – elle permet de rester foculisé sur l’objectif de travail – elle ménage des temps de repos nécessaire à la concentration
En quoi ça consiste ?
– Première étape : séléctionner une tâche à accomplir
– Deuxième étape : régler un miniteur sur 25 minutes.
Pendant ce lapse de temps évacuer toute source de distration (travailler sur un
bureau rangé, éteignez les portables…). Le cerveau n’aime pas la distraction
qui est l’ennemi de la mémorisation !
– Troisième étape : à la sonnerie du minuteur faire une
pause (et là toutes les sources de distraction sont les bienvenues… Ouf !
)
Puis, au bout de quatre pomodori, vous pouvez vous octroyer une pause vingt à trente minutes.
La gestion des temps de travail et de pause permet d’être productif tout en respectant ses besoins naturels. Elle assure donc une bonne efficacité tout en préservant de l’épuisement.
Soigner ses pauses pendant les révisions pour entretenir sa concentration
En effet, les pauses sont des temps de récupération indispensable à la concentration. N’oubliez pas même les machines ont besoin d’un temps de repos, sinon elles surchauffent. A vouloir trop bien faire les pauses sont parfois oubliées … le risque derrière est une moins bonne concentration, une moins bonnemémorisation et l’apparition de tensions corporelles.
Une pause de cinq minutes c’est l’occasion d’écouter une musique qui motive, faire des étirements, boire, faire de l’autohypnose… pour les curieux c’était’est aussi l’occasion de lire l’excellent lire le Philippe Lachaux « Les petites bulles de l’attention », qui finira de lever les secrets de la concentration !
Gérer le stress : trouver le juste milieu entre trop peu et pas assez !
Si malgré tout, la concentration n’est pas au rendez-vous,
le stress peut en être la cause.
En effet, assez de stress vous fera tomber dans l’ennui, et trop de stress court-circuitera vos capacités habituelles… vous l’aurez compris le juste milieu est à trouver pour se sentir performant.
Et si gérer le stress seul vous semble compliqué, il est toujours possible de prévoir une séance d’hypnose pour évacuer le surplus de stress, travailler la confiance et booster vos capacités !
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