L’hypnose, pour limiter les pensées négatives et retrouver un lien complice avec soi

Limiter l'impact des pensées négatives grâce à l'hypnose

Avez vous remarqué comme nos journées peuvent être jalonnées de pensées négatives faites d’injonctions, d’auto-critiques, de dévalorisations et ce particulièrement en période de stress là où précisément nous aurions besoin de décompresser ?
« J’aurai pas dû dire ça »…  « c’est complètement nul ce que j’ai fait »… « Je ne ressemble à rien » … « et ce poids que je n’arrive pas à perdre »… « je devrais arrêter de  »…  … « je suis incapable »…

Nous connaissons tous ces pensées négatives qui s’invitent dans nos journées comme des saboteurs internes… mais il serait bien dommage de les laisser freiner notre épanouissement ! Décryptons ensemble leurs mécanismes et ouvrons déjà quelques pistes pour s’en libérer.

Les pensées : ces mots qui nous « envoutent »

Mais ces pensées sont bien plus que de simples mots, à force de se les répéter, elles finissent par agir sur nous. D’une pensée découle une image mentale qui interagie sur notre représentation de nous-même, du monde et créent parfois des sensations de peur, de malaise, de honte. Bien sûr ce mécanisme est automatique à tel point que parfois nous ne nous en rendons même plus compte.

Mais d’où viennent ces pensées négatives ?

Ces pensées négatives sont induites par nos expériences de vie, notre biais négatif … et elles sont amplifiées en période de stress. Elles se mettent en place peu à peu à la manière d’un apprentissage et deviennent ensuite automatiques.

Elles naissent de l’interprétation d’une situation, qu’elles transforment en histoire. Et les histoires que l’on se raconte ne sont ni vraies ni fausses ce sont des pilotes de lecture des événements.

Alors s’il est naturel d’avoir de telles pensées, il est tout aussi naturel d’apprendre à s’en détacher. Laisseriez vous quelqu’un vous critiquer, vous rabaisser ainsi ? certainement pas. Alors pourquoi s’auto infliger cela ?

L’hypnose pour reprendre le contrôle sur ses pensées négatives

Pour cela l’hypnose est une merveilleuse approche qui permet de reprendre la main sur ces mécanismes automatiques générés à un niveau inconscient.

En hypnose nous redécouvrons une autre manière d’échanger avec soi. Plus complice où le corps et l’imaginaire prennent le relais pour désamorcer et libérer les émotions liées à nos expériences de vie. Ou l’esprit se libère des vieux automatismes pour en recréer d’autre plus porteur. A travers l’état d’hypnose ce qui semblait figé avant de se remet en mouvement différemment.

Le point de départ

Le point de départ est d’identifier ses pensées négatives récurrentes impactant notre vie. Prendre ce temps est nécessaire car parfois nous ne percevons même plus la manière dont nous nous parlons. Commencez donc par décrypter les pensées qui créent une limite à votre épanouissement, qui vous empêchent de vous sentir bien, et génèrent de l’angoisse, du renoncement ou simplement vous privent de moment de plaisir.

Déplacer le doute

Si ces pensées vous font douter de vous, alors vous pouvez observer ce qu’il se passe lorsque vous déplacer l’objet du doute. Et si vous doutez de la véracité de votre pensée négative plutôt que de votre capacité ou de votre valeur que se passe-t-il ?  tout redevient possible …

A vous de jouer

Quelles sont les pensées qui vous heurtent, blessent, limitent?

A quel moment arrivent-elles ? quels sont les déclencheurs ?

Ont-elles une utilité ? Elles peuvent parfois servir à se protéger d’un échec, d’une déception, par exemple.

Et quelles pensées seraient les plus aidantes à la place ?

Se faire accompagner en hypnose pour stopper les pensées négatives

Cette prise de recul est le point de départ. Prendre conscience des automatismes inconscient suffit parfois à les désamorcer.

D’autre fois, il peut y avoir une résistance, un accompagnement est alors nécessaire pour mobiliser l’imaginaire et s’en défaire.

Il peut également arriver qu’une pensée négative ait une pour but de nous protéger, d’une déception par exemple. Dans ce cas être accompagner permet de redécouvrir d’autres ressources, d’autres possibilités !

 Alors si c’est le cas n’hésitez pas à faire une séance en présentiel ou en visio !

Le coin des lecteurs

Cet article a été inspiré par les séances mais aussi par un livre passionnant écrit par le Docteur Russ Harris intitulé le “Le piège du bonheur”. Alors si vous aimez lire et êtes curieux de découvrir en voici les références :

Le Piège du bonheur
https://livre.fnac.com/a10430118/Russ-Harris-Le-Piege-du-bonheur

S’accorder le droit de…

s'acorder le droit de _

Aujourd’hui, 20 novembre, est la journée internationale des droits de l’enfant. Cette journée tente de faire valoir la convention internationale des droits de l’enfant de 1989. Elle affirme qu’un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut protéger mais que c’est une personne qui a le droit d’être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l’endroit du monde où il est né. Et aussi qu’il a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer.

Cette journée m’a inspiré cet article car les brimades, humiliations, le manque ou encore l’insécurité créent des mécanismes qui à l’âge adulte peuvent continuer à nous limiter, comme s’ils nous poursuivaient bien au-delà de l’enfance.

Et même dans un système familial plutôt respectueux, nous pouvons nous sentir marqué par les mots, les comportements, les comparaisons et les interdits de ceux qui font figure d’autorité ou de nos paires. L’entourage créé un cadre qui borne nos comportements de limites. Ainsi nous apprenons à ne pas prendre trop de place face à ces figurent d’autorités, à ne pas « parler trop fort », à ne pas exprimer notre « colère » ou nos fragilités, à ne pas bouger… et puis derrière les interdits se dessinent les obligations : réussir à l’école, être sage, être poli, être fort en sport, avoir plein d’amis…réussir sa vie, à tout prix !

Alors pour se faire accepter et souvent sans même s’en rendre compte nous empilons les masques : masque de l’enfant sage, fort, drôle… ou au contraire celui qui provoque et fait bêtise sur bêtise et nous nous éloignons d’une liberté personnelle, celle d’être fidèle à soi même…. Pire, comme si cela ne suffisait pas, nous endossons en plus des étiquettes : cancre, enfant timide, enfant qui réussi, celui qui est agité, qui manque de confiance, qui est colérique comme des fardeaux à porter qui nous empêchent de développer d’autres facettes de notre personnalité.

L’âge adulte pourrait alors s’annoncer comme un sésame qui ouvre la porte vers un espace de liberté en dehors de ces contraintes, ou nous redevenons libres de nous réinventer. Et pourtant ces chaînes de contraintes posées il y a longtemps semblent parfois continuer à nous comprimer. Si les adultes ne sont plus là pour nous enjoindre d’être comme ceci ou comme cela, la contrainte s’exerce à un autre niveau, celui de l’habitude, de la résignation, d’une pression personnelle, de croyances.

Des périodes de contraintes nous ressortons souvent avec un besoin de liberté. A l’image de la société tout entière qui trop comprimée est poussée à la rébellion voire la révolution. Alors si vous deviez faire votre propre révolution et déclarer les droits qui sont important pour vous… quels seraient-ils ? Et surtout les respectez vous aujourd’hui ?

Et ce peut être des choses si simples et évidentes telles que :

le droit de se tromper
le droit d’être triste, parfois
le droit d’être joyeux, d’autres fois
le droit d’apprendre, toujours
le droit de dire non aux autres
le droit de me dire oui à moi
le droit de changer d’avis
le droit de me sentir faible, parfois
le droit de s’affirmer
le droit de pleurer
le droit de rire haut et fort
le droit de déplaire aux autres
le droit de vivre tout simplement
le droit d’avoir peur
le droit d’être différent
le droit de rêver

S’accorder certains droits qui nous ont manqué pour s’autoriser à reconquérir un nouveau pan de l’histoire de sa vie. C’est évoluer vers une identité plus libre, plus forte, projetant devant nous un avenir teinté de l’envie d’avancer et de se découvrir toujours un peu plus à la lumière des événements qui jalonnent notre vie.

Il n’y a qu’un pas entre une prise de conscience et un changement. Parfois pour faire ce pas il y a juste besoin d’un petit coup de pouce, les séances d’hypnose sont là pour ça !

Les idées à chasser pour une séance d’hypnose efficace !

hypnose grenoble

Ce que l’hypnose n’est pas !

Aujourd’hui, je vous propose de vous intéresser à ce que l’hypnose n’est pas ! Beaucoup d’idées reçues sur l’hypnose circulent, la faute sans doute à l’hypnose de spectacle, alors il peut être utile de couper court à certaines croyances aussi répandues que fausses. Avant une séance d’hypnose, il est important de démêler le vrai du faux !

L’hypnose, c’est magique !

Même si ce serait pratique, ne nous faisons pas d’illusion l’hypnose n’a rien de magique. Elle permet de recréer un état de conscience universellement connu : un état d’hyperconcentration. Parfois une séance suffit pour débloquer un problème là où d’autres fois il en faudra plusieurs. Dans tous les cas, le changement est le fruit d’un travail personnel, qui est le vôtre, accompagné par votre hypnothérapeute. L’hypnothérapeute n’a donc pas de formule magique pour chaque problème, en revanche il saura vous emmener dans l’état d’hypnose pour que vous puissiez y puiser dans vos ressources.

Sous hypnose je vais perdre de contrôle !

La perte de contrôle est effectivement l’image véhiculée par l’hypnose de spectacle. Mais entre hypnose de spectacle et hypnose thérapeutique il existe tout un univers. Le but de l’hypnose thérapeutique est au contraire de vous redonner du contrôle là où vous n’en avez plus. Par ailleurs, en hypnose Ericksonienne le conscient est toujours présent. La séance d’hypnose permet juste de mettre plus en avant une partie plus inconsciente, celle qui gère les peurs, les phobies, les habitudes pour pouvoir dialoguer et agir avec elle sans pour autant écarter le conscient.

Quand on est en état d’hypnose, on dort !

Cette idée vient du fait que, souvent, sous hypnose, les yeux sont fermés. Mais derrière ces yeux fermés, il n’y a pas de sommeil, bien au contraire, le sujet, concentré, devient actif de son changement, un élément indispensable à l’efficacité de la séance. Le fait de fermer les yeux permet de travailler plus en profondeur mais pas de dormir profondément !

Une séance suffit pour résoudre un problème !

Chaque personne et chaque problème est unique. Il est difficile de prévoir un nombre de séances en fonction du problème. Tout dépend des étapes à franchir pour arriver changement. Nous ne prenons pas tous le même chemin pour atteindre le même objectif !

Moi de toute façon je ne suis pas hypnotisable !

Eh bien là j’ai envie répondre, oui ! Effectivement, il faut que vous soyez d’accord pour être hypnotisé ! Mais savez-vous que plusieurs fois par jour, vous traversez des états d’hypnose à leur premier degré ? Toutes ces fois où la rêverie s’empare de vos pensées si bien que vous perdez la notion du temps, que les bruits autour s’estompent. Lorsque vous faites du sport et que vous êtes pris dans le fameux flow ! Ou encore face à film, quand entraîné par l’histoire, vous ressentez les émotions des personnages comme si c’était les vôtres. Et d’ailleurs, avez-vous remarqué comme une douleur peut s’estomper lorsque l’on est captivé par un film, un roman…

Vous l’aurez compris, l’état d’hypnose est familier à chacun d’entre nous. Votre hypnothérapeute vous aide à retrouver cet état propice au travail sur le changement. Tout le monde est donc hypnotisable, à condition de le souhaiter.

Plus l’hypnose est profonde, meilleurs sont les résultats…

Eh bien, c’est faux : on peut très bien avoir le bras ou toute autre partie du corps anesthésié, en étant lucide et éveillé. De profonds changements de vie peuvent survenir à la suite d’une séance en transe légère à moyenne.

La profondeur hypnotique peut être agréable pour la personne, mais elle n’a aucun rapport avec l’efficacité que l’on peut attendre de la séance.

Un problème ou un blocage vous préoccupe ? N’hésitez pas à prendre rendez-vous au 07.69.67.48.58, ou par mail : boutrymarielaure@gmail.com