Les bonnes résolutions : vous en êtes où ?

Bonne résolution : entretenir la motivation

Comme chaque année vous avez franchi la nouvelle année rempli d’énergie pour mettre en place de nouvelles habitudes et quitter celles qui ne vous font pas franchement du bien ? Les fameuses bonnes résolutions vous tendaient les bras au premier janvier… pourtant vous n’êtes pas encore passé à l’action… et quelques jours après la nouvelle année, votre motivation est déjà en berne ?

Même si vous savez que c’est le bon moment pour manger plus sainement, vous remettre au sport ou arrêter de fumer il y a quelque chose à l’intérieur qui résiste ? Alors cet article est pour vous !

Prenez le temps de choisir une résolution et à l’aborder à la lumière des questions que je vous propose… vous pourriez être surpris du résultat ! Alors, prêt pour booster votre mental et enfin passer à l’action ?

 – Clarifier votre objectif

Dans un premier temps il va s’agir de clarifier la formulation de votre résolution. Si par exemple ma résolution est d’arrêter de manger n’importe comment et de grignoter alors  il s’agit de commencer par reformuler l’objectif de manière positive. La version positive sera  « manger plus sainement et à heure fixe ».

Vous allez ensuite faire vivre cette phrase ! Comment, à quel moment … il faut préciser le contexte et la manière de faire. En faisant cela, vous sortez du flou et donnez une direction précise à votre cerveau.

Par exemple manger plus sainement peut passer par : manger plus équilibré et dans de meilleures proportions lors des repas.

– La balance obligation / plaisir

Parfois nous avons tendance à raisonner en termes d’obligation faisant ainsi appelle à notre volonté pour mettre en œuvre le changement. Nous passons ainsi par la contrainte pour nous mettre en mouvement. C’est le cas par exemple si vous vous dites « il faut que…. ».

Mais bien souvent cela n’est pas motivant, parfois même, par simple esprit de contradiction ou envie de liberté on peut alors résister ou faire l’exact opposé !  Il est plus motivant de raisonner en termes de plaisir !

La question à vous poser est : quelle source de plaisir va m’apporter ma bonne résolution ?

Si par exemple je me dis « Il faut que je mange plus sainement. » Alors je peux reformuler mon objectif différemment par exemple : « En mangeant plus sainement, je me sentirai mieux dans mon corps et avec plus d’énergie. J’aurai la satisfaction de prendre soin de moi.»

La bonne résolution n’est alors qu’une étape pour atteindre un plaisir. Ce n’est pas une fin en soi mais un moyen, qui permet d’atteindre un objectif bien plus motivant.

– se mettre dans un état d’esprit positif

En étant parfaitement honnête avec vous-même, vous allez lister toutes les idées que vous avez sur vous et votre objectif en deux catégories. La première catégorie va regrouper les croyances aidantes et le seconde les croyances limitantes. Dans un premier temps laissez venir spontanément tout ce qui vient. L’objectif ici est de conscientiser le dialogue interne, pour cela le mieux est d’écrire. Vous pourrez ensuite choisir de faire du tri parmi toutes ces idées et de ne garder que celles qui vous semblent aidantes. Gardez sur vous la liste des pensées aidantes de manière a pouvoir les relire à chaque fois que nécessaire.

Vous identifiez ainsi les croyances qui peuvent saboter votre motivation, mais aussi celle qui sont aidantes. A chaque fois que vous percevez dans votre dialogue interne l’intrusion d’une pensée négative, vous pourrez ainsi rediriger le mental vers une pensée aidante préalablement identifiée.

– Retour vers le futur

Prenez maintenant le temps de vous imaginer une fois cet objectif atteint.

A quoi ressemblez vous ? Que faites vous ? Qu’est-ce que cela vous permet ? et enfin y a -t-il des inconvénients ? Si oui, prenez le temps d’ajuster jusqu’à ce que tout semble en place.

Allez dans le concret à la rencontrer de cet autre vous pour commencer à apprivoiser le changement. En faisant cet exercice vous indiquer à votre cerveau une direction concrète mais bien plus encore. Vous vous préparez littéralement à le vivre.

– Soyez précis !!!!

Vous voici sur la ligne de départ, la direction est donnée, il ne manque que le coup de siffler pour vous élancer et effectuer le premier pas ! Alors à vous de jouer et de définir avec précision le moment où vous allez commencer à mettre en œuvre votre résolution. Je dis bien commencer, car il ne s’agit pas nécessairement d’atteindre en une fois l’objectif final, mais de décider à quel moment vous enclenchez les changements qui permettent d’atteindre l’objectif final.

Par exemple, dès ce soir je revois la composition de mes placards et fais le plein de nouvelles saines pour rééquilibrer mes habitudes !

A vous de jouer… Et si vous sentez que vous besoin d’un coup de pouce je vous accueille bien sûr en séance !

Rumination mentale : rediriger les pensées pour retrouver votre pouvoir d’action

Remplacer les rumination par une pensée positive

 

« Mais pourquoi j’ai dit ça ? » « J’aurais du mieux le faire ! », « je suis nul », « Je n’y arriverais jamais, j’ai toujours eu du mal à apprendre… » , « Et si… comment je vais faire », « et qu’est-ce qu’il va se passer si… ».

Toutes ces phrases qui tournent en boucle et que l’on appelle rumination, sont souvent source de mal être car au-delà du fait de nous plonger dans un état interne négatif, elles empêchent d’agir. Elles occupent notre esprit, sans pour autant mener vers des solutions. Mieux elles prennent notre énergie et nous plongent dans des scénarios pessimistes… Pourtant il est possible de reprendre la main sur le scénario que l’on se raconte !

– Pensée et ruminations : quelle différence ?

Notre esprit a la formidable capacité de produire des pensées qui nous permettent de nommer, associer, différencier… créer. Mais parfois la machine s’emballe, les pensées fusent tel un feu d’artifice, ou encore tournent en boucle, la logique est partie, nous ne pensons plus, nous ruminons !

– Prendre conscience, stopper et rediriger

La première étape est de prendre conscience des pensées qui nous assaillent. Souvent nous n’avons pas conscience du dialogue interne qui se joue en nous. Alors, lorsque vous vous sentez préoccupé prenez un temps pour vous connecter à vos pensées. Qu’est-ce vous vous dites vraiment ?

Une fois le dialogue interne identifié, reste à savoir s’il vous est utile ou s’il relève de croyances limitantes. Et si c’est le cas quelle croyance vous serait la plus utile ? A quelle émotion pouvez-vous me connecter pour gagner en motivation.

Par exemple si je dois préparer une intervention en public, si je me rends compte qu’ou fond de moi je me dis sans cesse que je suis nulle, que je ne vais pas y arriver, bien sûr cela n’aura pas un effet positif sur ma prestation. Si en revanche, je me concentre sur le fait simplement de faire de mon mieux, je gagnerai en efficacité. Et pour développer ma motivation, je peux aussi aller à recherche du plaisir que je peux trouver dans la tache qui m’est confiée : par exemple transmettre un savoir.

Alors la peur du regard de l’autre peut devenir secondaire au fait de faire de son mieux pour transmettre aux autres. Les pensées sont naturellement redirigées vers un objectif définit de manière positive.

Parfois l’émotion qui se cache derrière une rumination est forte, il peut aussi y avoir une besoin à satisfaire, il est alors plus judicieux de se faire accompagner.

 

 

 

RETROUVER LA MAGIE DU SOMMEIL

Le sommeil n’est pas une affaire de volonté. Et quoi de plus inconscient que de s’endormir. Alors forcément, l’hypnose qui permet de travailler avec l’inconscient a sa place pour retrouver le chemin vers des nuits sereines.

Il est des nuits incertaines où le sommeil joue à cache cache, où les pensées s’embrouillent, les tensions ne veulent pas se dissoudre. Des nuits qui fatiguent au lieu de reposer. Des nuits que l’on commence à anticiper… Alors trouver le sommeil devient une pensée lancinante mais pas pour autant aidante.

Se dire qu’il faut dormir n’a jamais fait dormir personne. Le sommeil n’est pas une affaire de volonté. Et quoi de plus inconscient que de s’endormir. Alors forcément, l’hypnose qui permet de travailler avec l’inconscient a sa place pour retrouver le chemin vers des nuits sereines, réparatrices et confortables…

Et pour cela il est possible d’explorer de nombreuses pistes :

  • associer à nouveau le lit, la chambre à un endroit agréable de détente

  • identifier le besoin qu’il peut y avoir derrière le fait de ne pas dormir et le satisfaire d’une autre manière

  • utiliser l’hypnose pour s’endormir plus rapidement

  • transformer sa vision du sommeil

  • faire le deuil de périodes de vie stressantes qui ont généré des insomnies.

Une séance c’est en quelque sorte prendre un nouveau départ avec le sommeil, s’apprêter à découvrir un autre rapport à la nuit.

L’insomnie n’est pas une fatalité. De la même manière qu’un jour notre cerveau a pu apprendre à ne pas dormir et prendre le chemin de l’insomnie, il peut apprendre à se reposer.

Chaque personne est unique et vient avec son histoire, sa manière de fonctionner, sa vision, alors chaque séance est unique.

Si les nuits réparatrices vous manquent et que la fatigue nuit à vos journées, pensez à l’hypnose !

Préparer un examen médical ou une intervention chirurgicale avec l’hypnose

Une intervention chirurgicale est une étape nécessaire pour aller mieux, mais souvent chargée de stress et d’inconfort. L’hypnose peut être un bon moyen de se préparer. Faire quelques séances d’hypnose avant peut être très intéressant pour diminuer l’anxiété, développer des outils de gestion de la douleur et favoriser l’alliance corps-esprit pour un bon rétablissement.

  • la gestion de l’anxiété

Lors d’une hospitalisation, le stress ou l’anxiété peuvent être générés par  :

  • une expérience passée

  • expérience négative entendue dans l’entourage

  • une phobie des examens médicaux (I.R.M.), ou du milieu hospitalier

  • la peur de l’inconnu

Quelle que soit son origine, en séance il est possible de travailler dessus de manière à être émotionnellement le plus neutre possible. Cela permet d’arriver reposé le jour « J ». Sans oublier que le stress et l’anxiété augmentent la perception de la douleur et affaiblissent le système immunitaire. Se préparer mentalement c’est mettre toutes les chances de son côté pour vivre au mieux l’intervention mais aussi pour récupérer dans les meilleures conditions.

 

  • Développer des outils de gestion de la douleur

Il est possible de préparer également une intervention chirurgicale en apprenant des outils de gestion de la douleur. Il ne s’agit bien sûr pas de remplacer l’anesthésie, mais plutôt de pouvoir se rassurer quant à ses propres capacités à gérer la douleur. Et cela peut être grandement utile en cas de contrindication avec certains anti-douleurs, d’effets secondaires gênants ou simplement si vous souhaitez pour limiter leur prise notamment pour le retour au domicile.

Sans oublier les interventions avec une anesthésie locale, où pouvoir s’échapper dans son imaginaire pour permettre au mental de se reposer le temps de l’intervention peut rendre l’expérience bien plus confortable. D’autant plus que l’état d’hypnose a tendance à modifier la perception du temps… et souvent une vingtaine de minutes qui s’écoulent sont perçues comme cinq minutes ! Pratique non ?

 

  • Comment se passent les séances

En séance, il s’agit tout d’abord de s’adapter à la demande première de la personne. Et chaque personne étant unique il n’y a pas de séance type. Mais dans tous les cas il s’agit de repartir avec des outils simples et pratiques pour pouvoir réutiliser et réemprunter seul le chemin vers le confort. Et puis s’impliquer et être acteur c’est aussi une excellente manière de développer sa confiance en soi dans un moment important pour son mieux-être.

 

Si cet article vous touche n’hésitez à me contacter pour plus de renseignements, et à le partager !

IMPORTANT : n’oublions pas que la douleur a un véritable sens en tant que signal, son utilité doit être respectée. Par ailleurs, la pratique de l’hypnose ne se substitue en aucun cas à la pratique de la médecine. Toute pathologie relevant de la médecine doit faire l’objet d’un suivi médical.

Votre praticienne en hypnose Ericksonienne à la radio

hypnose à Grenoble

Est-ce que l’Hypnose pratiquée dans un cabinet est la même chose que l’hypnose de spectacle? Est-ce que l’hypnose peut nous aider dans notre vie quotidienne? Pour atteindre un mieux-être, réduire le stress…..

Autant de questions soulevées sur les ondes de RCF Isère et auxquelles j’ai eu le plaisir de répondre.

Bonne écoute !

Cinq minutes pour réguler stress et anxiété !

hypnose à grenoble

À l’heure du BAC, les astuces anti stress et anxiété ne sont jamais de trop ! Alors, aujourd’hui je vous propose de zoomer sur une technique rapide,simple et efficace qui permet de réguler le stress et l’anxiété. Une technique à mettre entre toutes les mains car qui peut prétendre ne jamais subir son stress ?

Le stress en quelques mots…

À bonne dose, le stress n’est pas un ennemi, il peut même permettre efficacité, concentration et motivation. À l’inverse quand il devient trop important, il bloque l’action et est contre-productif. Alors, il ne s’agit pas de réduire le stress à zéro mais plutôt de le ramener à un niveau tolérable et utile.

Comment reprendre le contrôle ?

La méthode que je vous propose aujourd’hui a l’avantage de ne prendre que quelques minutes, elle permet de passer de l’état de stress et anxiété à l’état que vous désirez atteindre. Alors, avant de commencer pensez quelques instant à un état qui pourrait vous être utile : calme, force, concentration… à vous de décider !

Étape 1 : La respiration

Posez votre regard sur un point, comme s’il s’agissait d’un point très précieux qui allait vous permettre d’atteindre un état particulièrement agréable ! Prenez ensuite conscience que de votre respiration, de la température de l’air qui entre qui n’est peut-être pas tout à fait la même que celle qui sort. Tout en continuant à fixer le point, vous pouvez maintenant inspirer en comptant jusqu’à cinq puis expirer en comptant également jusqu’à cinq sans bloquer la respiration qui doit rester fluide. Continuez cette respiration pendant cinq minutes. Parfois la vision peut se brouiller et l’envie de fermer les yeux peut arriver… résistez un peu, puis fermer les yeux pour profiter encore un peu différemment de cet état de détente agréable.

Étape 2 : Installer l’état souhaité

Puis laissez votre imagination dériver vers l’état que vous souhaitez atteindre… si, par exemple, il s’agit de calme et de concentration, vous pouvez chercher tous les détails de ce calme et cette concentration comme si vous passiez cet état au microscope : comment sont les muscles du corps, quelle est l’expression de votre visage, que vous dites-vous à ce moment là ? Comment sont les pensées, ou encore la respiration ? Prenez le temps de laisser venir. Puis serrez à plusieurs reprises le pouce et l’index pour ancrer cet état.

L’état ainsi ancré pourra être retrouvé en effectuant à nouveau ce geste.

Saviez-vous qu’il existe même des applications gratuites sur smartphone qui vous accompagne dans la pratique de la cohérence cardiaque ?

Quelques explications…

Il s’agit de combiner un exercice de respiration issu : la cohérence cardiaque avec de l’autohypnose avec l’installation de l’état souhaité et un ancrage.
Il associe ainsi les bienfaits de la cohérence cardiaque, restaurer un équilibre entre le physique et le mental, et de l’autohypnose qui permet de reprendre le contrôle sur les pensées et de les orienter vers un résultat positif.

Pour aller plus loin :

Vous pouvez tester la pratique de la cohérence cardiaque sur une semaine, en pratiquant la respiration trois fois par jour. Le simple fait de restaurer un équilibre corps et mental peut avoir de nombreux effets positifs sur bien d’autres problématiques que le stress (sommeil, gestion des émotions, renforcement du système immunitaire…) !

Et si vous êtes curieux d’en savoir plus, rendez-vous sur http://www.coherence-cardiaque.com

Et si vous voulez aller plus loin en étant accompagné, vous pouvez bien sûr me contacter pour prendre rendez-vous !

 

Partiels, baccalauréat… ne négligez pas votre préparation mentale aux examens !

Apprendre devrait être un plaisir et une richesse et non une source de peur ou d’ennuie…

L’échéance du baccalauréat … cérémonie d’ouverture d’une succession de partiel pour ceux qui entreprendront des études supérieures !

C’est ensuite deux fois par an que les fameux partiels deviendront incontournables, sésame de l’année supérieur et de l’avenir professionnel. Autant dire que l’enjeu est là, et la pression qui va avec aussi ! Mais cette pression justement, comment l’utiliser pour en faire un atout plus qu’un handicap synonyme de perte de moyen ?

C’est ce que je vous propose d’explorer à travers une série d’articles sur la préparation mentale aux examens.

Une préparation mentale aux examens : est-ce vraiment nécessaire ?

À connaissance égale, c’est bien sûr celui qui gère le mieux ses émotions qui aura la plus belle réussite. Les émotions conditionnent notre efficacité et lorsqu’elles ne sont pas gérées, elles peuvent être limitantes.

Concentrer ses efforts autour de quelques journées de partiels lors desquelles ce joue l’année suivante mérite bien sûr de s’accorder une préparation mentale qui vous apportera :

– une meilleure gestion du stress

– de meilleures conditions pour apprendre

– une motivation plus naturelle

– davantage d’énergie

désactiver les peurs

Les trois phases de la préparation aux examens

– entretenir la motivation dans les révisions

Rien ne sert de se préparer à gérer le stress si vous n’avez pas réussi à mener des révisions efficaces !

En amont, il est donc naturel de travailler sur l’organisation des révisions, en abordant la motivation, la concentration et si nécessaire la procrastination… vous savez cette petite voix qui vous pousse à remettre les choses au lendemain ! Désamorcer tout ce qui peut faire obstacle à l’efficacité des révisions est essentiel pour gagner du temps.

– La concentration et les difficultés d’apprentissage

La concentration s’acquiert et sur de longues plages de travail il est très utile d’apprendre son fonctionnement. Au bout de quelque temps la concentration s’essouffle et c’est normal. Pourtant, des exercices à la portée de tous peuvent vous permettre de vous ressourcer et de retrouver un esprit ouvert à l’apprentissage.
Il est d’ailleurs important d’aborder également les difficultés d’apprentissage, car elles proviennent parfois de blocages inconscients.

– gérer la peur des examens

Ensuite bien sûr vient la gestion des émotions, elle conditionne en partie la performance. Se laisser perturber par des pensées négatives peut faire perdre ses moyens et du temps précieux le jour « j ». Pourtant, des exercices tout à fait accessibles permettent de canaliser les pensées et de choisir celle qui nous sont utiles.

Enfin si des peurs plus profondes, telles que la peur de l’échec et parfois même de la réussite, existent, il est important de les désamorcer en amont pour éviter le phénomène de l’auto-sabotage.

Et si le stress à petite dose est un moteur nécessaire pour trouver l’énergie de mener des révisions efficaces, le mal-être pendant l’apprentissage et les examens lui n’est pas normal !

 

Et l’hypnose dans tout ça ?

Mais oui l’hypnose dans tout ça ? Que ce soit pour travailler sur la motivation, la concentration, la confiance en soi ou pour lever des blocages l’hypnose est une aide précieuse. D’autant plus si votre hypnothérapeute vous donne des astuces, des petits exercices d’autohypnose pour vous permettre d’être autonome ! Apprendre devrait être un plaisir et une richesse et non une source de peur ou d’ennuie…

En attendant la fameuse période des partiels je vous propose de retrouver sur ce blog des astuces et des conseils pour vous préparer au mieux.

Et si vous souhaitez faire un travail plus profond et bénéficier d’un accompagnement personnel, n’hésitez pas à me contacter par mail : boutrymarielaure@gmail.com, ou par téléphone : 07 69 67 48 58.