Le secret pour garder sa concentration pendant les révisions

bibliothérapie

La dernière semaine de révision est souvent associée à la fatigue de l’année, au stress, aux vagues de découragement qui succèdent à celles de la motivation !

Autant dire que ce n’est pas une semaine de tout repos tant au niveau émotionnel qu’intellectuel, ce qui est loin d’aider la concentration.

Alors comme on n’a jamais trop de techniques pour arriver à bon port, je vous propose de découvrir la méthode Pomodoro…

Organiser et rythmer le temps de travail grâce à la méthode Pomodoro

Si une méthode de gestion du temps est utile c’est bien celle Francesco Cirillo qui a créé à la fin des années 1980, la méthode pomodoro.

Ses avantages :
 –  elle aide à vaincre la procrastination
–   elle permet de rester foculisé sur l’objectif de travail
–   elle ménage des temps de repos nécessaire à la concentration

En quoi ça consiste ?

– Première étape : séléctionner une tâche à accomplir

– Deuxième étape : régler un miniteur sur 25 minutes. Pendant ce lapse de temps évacuer toute source de distration (travailler sur un bureau rangé, éteignez les portables…). Le cerveau n’aime pas la distraction qui est l’ennemi de la mémorisation !

– Troisième étape : à la sonnerie du minuteur faire une pause (et là toutes les sources de distraction sont les bienvenues… Ouf ! )

Puis, au bout de quatre pomodori, vous pouvez vous octroyer une pause vingt à trente minutes.

La gestion des temps de travail et de pause permet d’être productif tout en respectant ses besoins naturels. Elle assure donc une bonne efficacité tout en préservant de l’épuisement.

Soigner ses pauses pendant les révisions pour entretenir sa concentration

En effet, les pauses sont des temps de récupération indispensable à la concentration. N’oubliez pas même les machines ont besoin d’un temps de repos, sinon elles surchauffent. A vouloir trop bien faire les pauses sont parfois oubliées … le risque derrière est une moins bonne concentration, une moins bonnemémorisation et l’apparition de tensions corporelles.

Une pause de cinq minutes c’est l’occasion d’écouter une musique qui motive, faire des étirements, boire, faire de l’autohypnose… pour les curieux c’était’est aussi l’occasion de lire l’excellent lire le Philippe Lachaux « Les petites bulles de l’attention », qui finira de lever les secrets de la concentration !

Gérer le stress : trouver le juste milieu entre trop peu et pas assez !

Si malgré tout, la concentration n’est pas au rendez-vous, le stress peut en être la cause.

En effet, assez de stress vous fera tomber dans l’ennui, et trop de stress court-circuitera vos capacités habituelles… vous l’aurez compris le juste milieu est à trouver pour se sentir performant.

Et si gérer le stress seul vous semble compliqué, il est toujours possible de prévoir une séance d’hypnose pour évacuer le surplus de stress, travailler la confiance et booster vos capacités !

La gestion du stress : la voie de la réussite aux examens

l'hypnose pour gérer le stress des examens

Le baccalauréat et les partiels sont des étapes obligées qui ponctuent les études. Aucune technique n’est enseignée pour se préparer mentalement, alors même que le mental conditionne une grande partie de la réussite aux examens. Sans un mental solide, restituer et organiser les connaissances acquises peut devenir très difficile.

Apprendre à gérer son mental : lever les freins de la réussite aux examens.

Les freins qui bloquent notre réussite peuvent être nombreux. En séance, nous prenons le temps de les dépasser pour qu’ils ne soient plus un obstacle. Parmi les plus fréquents dans le cadre des examens, on retrouve :

– la peur de l’échec, parfois même de réussir

– le stress qui peut être trop élever et faire perdre ses moyens

–  la perte de motivation

– le manque de confiance

– une mauvaise expérience

Trouver le bon niveau de stress : un gage de performance

Il y a des personnes tellement insouciantes qu’elles ne révisent que la veille et d’autres tellement angoissées qu’elles ont beau avoir toutes les connaissances requises celle-ci deviennent innaccessible du fait du stress.

On le comprend vite le stress est positif à condition qu’il ne soit ni trop faible, ni trop élevé ! Pas assez de stress, les révisions ne seront pas assurées et trop de stress, c’est la perte de moyen. Rare sont les chanceux qui sont parfaitement à l’aise avec leur niveau de stress ! Trouver le juste milieu cela se travaille et se prépare. Une fois le stress apprivoisé la confiance et la concentration peuvent reprendre leur place.

S’approprier des outils simples dans la gestion des émotions

Les émotions peuvent être nos alliés pour peu de ne pas les craindre et de connaître nos propres modes de fonctionnement. Il ne s’agit pas par exemple de nier la peur ou de la repousser mais plutôt de l’apprivoiser pour ne pas se laisser envahir. Et également de savoir comment se reconnecter à des émotions aidantes pour retrouver force et concentration.

L’intelligence émotionnelle est aujourd’hui un terme de plus en plus utilisé et ne plus craindre ses émotions mais apprendre à les utiliser en est l’essence même ! Avoir accès au calme, la confiance, ou encore la concentration peut s’apprendre et devenir facilement accessible.

Alors si en avez assez d’être dépassé par le stress et que vous avez envie d’apprendre à le gérer pour ne plus en souffrir, je vous propose de découvrir en séance des outils simples et concrets ! Rendez-vous au cabinet !

Les bonnes résolutions : vous en êtes où ?

Bonne résolution : entretenir la motivation

Comme chaque année vous avez franchi la nouvelle année rempli d’énergie pour mettre en place de nouvelles habitudes et quitter celles qui ne vous font pas franchement du bien ? Les fameuses bonnes résolutions vous tendaient les bras au premier janvier… pourtant vous n’êtes pas encore passé à l’action… et quelques jours après la nouvelle année, votre motivation est déjà en berne ?

Même si vous savez que c’est le bon moment pour manger plus sainement, vous remettre au sport ou arrêter de fumer il y a quelque chose à l’intérieur qui résiste ? Alors cet article est pour vous !

Prenez le temps de choisir une résolution et à l’aborder à la lumière des questions que je vous propose… vous pourriez être surpris du résultat ! Alors, prêt pour booster votre mental et enfin passer à l’action ?

 – Clarifier votre objectif

Dans un premier temps il va s’agir de clarifier la formulation de votre résolution. Si par exemple ma résolution est d’arrêter de manger n’importe comment et de grignoter alors  il s’agit de commencer par reformuler l’objectif de manière positive. La version positive sera  « manger plus sainement et à heure fixe ».

Vous allez ensuite faire vivre cette phrase ! Comment, à quel moment … il faut préciser le contexte et la manière de faire. En faisant cela, vous sortez du flou et donnez une direction précise à votre cerveau.

Par exemple manger plus sainement peut passer par : manger plus équilibré et dans de meilleures proportions lors des repas.

– La balance obligation / plaisir

Parfois nous avons tendance à raisonner en termes d’obligation faisant ainsi appelle à notre volonté pour mettre en œuvre le changement. Nous passons ainsi par la contrainte pour nous mettre en mouvement. C’est le cas par exemple si vous vous dites « il faut que…. ».

Mais bien souvent cela n’est pas motivant, parfois même, par simple esprit de contradiction ou envie de liberté on peut alors résister ou faire l’exact opposé !  Il est plus motivant de raisonner en termes de plaisir !

La question à vous poser est : quelle source de plaisir va m’apporter ma bonne résolution ?

Si par exemple je me dis « Il faut que je mange plus sainement. » Alors je peux reformuler mon objectif différemment par exemple : « En mangeant plus sainement, je me sentirai mieux dans mon corps et avec plus d’énergie. J’aurai la satisfaction de prendre soin de moi.»

La bonne résolution n’est alors qu’une étape pour atteindre un plaisir. Ce n’est pas une fin en soi mais un moyen, qui permet d’atteindre un objectif bien plus motivant.

– se mettre dans un état d’esprit positif

En étant parfaitement honnête avec vous-même, vous allez lister toutes les idées que vous avez sur vous et votre objectif en deux catégories. La première catégorie va regrouper les croyances aidantes et le seconde les croyances limitantes. Dans un premier temps laissez venir spontanément tout ce qui vient. L’objectif ici est de conscientiser le dialogue interne, pour cela le mieux est d’écrire. Vous pourrez ensuite choisir de faire du tri parmi toutes ces idées et de ne garder que celles qui vous semblent aidantes. Gardez sur vous la liste des pensées aidantes de manière a pouvoir les relire à chaque fois que nécessaire.

Vous identifiez ainsi les croyances qui peuvent saboter votre motivation, mais aussi celle qui sont aidantes. A chaque fois que vous percevez dans votre dialogue interne l’intrusion d’une pensée négative, vous pourrez ainsi rediriger le mental vers une pensée aidante préalablement identifiée.

– Retour vers le futur

Prenez maintenant le temps de vous imaginer une fois cet objectif atteint.

A quoi ressemblez vous ? Que faites vous ? Qu’est-ce que cela vous permet ? et enfin y a -t-il des inconvénients ? Si oui, prenez le temps d’ajuster jusqu’à ce que tout semble en place.

Allez dans le concret à la rencontrer de cet autre vous pour commencer à apprivoiser le changement. En faisant cet exercice vous indiquer à votre cerveau une direction concrète mais bien plus encore. Vous vous préparez littéralement à le vivre.

– Soyez précis !!!!

Vous voici sur la ligne de départ, la direction est donnée, il ne manque que le coup de siffler pour vous élancer et effectuer le premier pas ! Alors à vous de jouer et de définir avec précision le moment où vous allez commencer à mettre en œuvre votre résolution. Je dis bien commencer, car il ne s’agit pas nécessairement d’atteindre en une fois l’objectif final, mais de décider à quel moment vous enclenchez les changements qui permettent d’atteindre l’objectif final.

Par exemple, dès ce soir je revois la composition de mes placards et fais le plein de nouvelles saines pour rééquilibrer mes habitudes !

A vous de jouer… Et si vous sentez que vous besoin d’un coup de pouce je vous accueille bien sûr en séance !

Rumination mentale : rediriger les pensées pour retrouver votre pouvoir d’action

Remplacer les rumination par une pensée positive

 

« Mais pourquoi j’ai dit ça ? » « J’aurais du mieux le faire ! », « je suis nul », « Je n’y arriverais jamais, j’ai toujours eu du mal à apprendre… » , « Et si… comment je vais faire », « et qu’est-ce qu’il va se passer si… ».

Toutes ces phrases qui tournent en boucle et que l’on appelle rumination, sont souvent source de mal être car au-delà du fait de nous plonger dans un état interne négatif, elles empêchent d’agir. Elles occupent notre esprit, sans pour autant mener vers des solutions. Mieux elles prennent notre énergie et nous plongent dans des scénarios pessimistes… Pourtant il est possible de reprendre la main sur le scénario que l’on se raconte !

– Pensée et ruminations : quelle différence ?

Notre esprit a la formidable capacité de produire des pensées qui nous permettent de nommer, associer, différencier… créer. Mais parfois la machine s’emballe, les pensées fusent tel un feu d’artifice, ou encore tournent en boucle, la logique est partie, nous ne pensons plus, nous ruminons !

– Prendre conscience, stopper et rediriger

La première étape est de prendre conscience des pensées qui nous assaillent. Souvent nous n’avons pas conscience du dialogue interne qui se joue en nous. Alors, lorsque vous vous sentez préoccupé prenez un temps pour vous connecter à vos pensées. Qu’est-ce vous vous dites vraiment ?

Une fois le dialogue interne identifié, reste à savoir s’il vous est utile ou s’il relève de croyances limitantes. Et si c’est le cas quelle croyance vous serait la plus utile ? A quelle émotion pouvez-vous me connecter pour gagner en motivation.

Par exemple si je dois préparer une intervention en public, si je me rends compte qu’ou fond de moi je me dis sans cesse que je suis nulle, que je ne vais pas y arriver, bien sûr cela n’aura pas un effet positif sur ma prestation. Si en revanche, je me concentre sur le fait simplement de faire de mon mieux, je gagnerai en efficacité. Et pour développer ma motivation, je peux aussi aller à recherche du plaisir que je peux trouver dans la tache qui m’est confiée : par exemple transmettre un savoir.

Alors la peur du regard de l’autre peut devenir secondaire au fait de faire de son mieux pour transmettre aux autres. Les pensées sont naturellement redirigées vers un objectif définit de manière positive.

Parfois l’émotion qui se cache derrière une rumination est forte, il peut aussi y avoir une besoin à satisfaire, il est alors plus judicieux de se faire accompagner.

 

 

 

RETROUVER LA MAGIE DU SOMMEIL

Le sommeil n’est pas une affaire de volonté. Et quoi de plus inconscient que de s’endormir. Alors forcément, l’hypnose qui permet de travailler avec l’inconscient a sa place pour retrouver le chemin vers des nuits sereines.

Il est des nuits incertaines où le sommeil joue à cache cache, où les pensées s’embrouillent, les tensions ne veulent pas se dissoudre. Des nuits qui fatiguent au lieu de reposer. Des nuits que l’on commence à anticiper… Alors trouver le sommeil devient une pensée lancinante mais pas pour autant aidante.

Se dire qu’il faut dormir n’a jamais fait dormir personne. Le sommeil n’est pas une affaire de volonté. Et quoi de plus inconscient que de s’endormir. Alors forcément, l’hypnose qui permet de travailler avec l’inconscient a sa place pour retrouver le chemin vers des nuits sereines, réparatrices et confortables…

Et pour cela il est possible d’explorer de nombreuses pistes :

  • associer à nouveau le lit, la chambre à un endroit agréable de détente

  • identifier le besoin qu’il peut y avoir derrière le fait de ne pas dormir et le satisfaire d’une autre manière

  • utiliser l’hypnose pour s’endormir plus rapidement

  • transformer sa vision du sommeil

  • faire le deuil de périodes de vie stressantes qui ont généré des insomnies.

Une séance c’est en quelque sorte prendre un nouveau départ avec le sommeil, s’apprêter à découvrir un autre rapport à la nuit.

L’insomnie n’est pas une fatalité. De la même manière qu’un jour notre cerveau a pu apprendre à ne pas dormir et prendre le chemin de l’insomnie, il peut apprendre à se reposer.

Chaque personne est unique et vient avec son histoire, sa manière de fonctionner, sa vision, alors chaque séance est unique.

Si les nuits réparatrices vous manquent et que la fatigue nuit à vos journées, pensez à l’hypnose !

Préparer un examen médical ou une intervention chirurgicale avec l’hypnose

Une intervention chirurgicale est une étape nécessaire pour aller mieux, mais souvent chargée de stress et d’inconfort. L’hypnose peut être un bon moyen de se préparer. Faire quelques séances d’hypnose avant peut être très intéressant pour diminuer l’anxiété, développer des outils de gestion de la douleur et favoriser l’alliance corps-esprit pour un bon rétablissement.

  • la gestion de l’anxiété

Lors d’une hospitalisation, le stress ou l’anxiété peuvent être générés par  :

  • une expérience passée

  • expérience négative entendue dans l’entourage

  • une phobie des examens médicaux (I.R.M.), ou du milieu hospitalier

  • la peur de l’inconnu

Quelle que soit son origine, en séance il est possible de travailler dessus de manière à être émotionnellement le plus neutre possible. Cela permet d’arriver reposé le jour « J ». Sans oublier que le stress et l’anxiété augmentent la perception de la douleur et affaiblissent le système immunitaire. Se préparer mentalement c’est mettre toutes les chances de son côté pour vivre au mieux l’intervention mais aussi pour récupérer dans les meilleures conditions.

 

  • Développer des outils de gestion de la douleur

Il est possible de préparer également une intervention chirurgicale en apprenant des outils de gestion de la douleur. Il ne s’agit bien sûr pas de remplacer l’anesthésie, mais plutôt de pouvoir se rassurer quant à ses propres capacités à gérer la douleur. Et cela peut être grandement utile en cas de contrindication avec certains anti-douleurs, d’effets secondaires gênants ou simplement si vous souhaitez pour limiter leur prise notamment pour le retour au domicile.

Sans oublier les interventions avec une anesthésie locale, où pouvoir s’échapper dans son imaginaire pour permettre au mental de se reposer le temps de l’intervention peut rendre l’expérience bien plus confortable. D’autant plus que l’état d’hypnose a tendance à modifier la perception du temps… et souvent une vingtaine de minutes qui s’écoulent sont perçues comme cinq minutes ! Pratique non ?

 

  • Comment se passent les séances

En séance, il s’agit tout d’abord de s’adapter à la demande première de la personne. Et chaque personne étant unique il n’y a pas de séance type. Mais dans tous les cas il s’agit de repartir avec des outils simples et pratiques pour pouvoir réutiliser et réemprunter seul le chemin vers le confort. Et puis s’impliquer et être acteur c’est aussi une excellente manière de développer sa confiance en soi dans un moment important pour son mieux-être.

 

Si cet article vous touche n’hésitez à me contacter pour plus de renseignements, et à le partager !

IMPORTANT : n’oublions pas que la douleur a un véritable sens en tant que signal, son utilité doit être respectée. Par ailleurs, la pratique de l’hypnose ne se substitue en aucun cas à la pratique de la médecine. Toute pathologie relevant de la médecine doit faire l’objet d’un suivi médical.

Votre praticienne en hypnose Ericksonienne à la radio

hypnose à Grenoble

Est-ce que l’Hypnose pratiquée dans un cabinet est la même chose que l’hypnose de spectacle? Est-ce que l’hypnose peut nous aider dans notre vie quotidienne? Pour atteindre un mieux-être, réduire le stress…..

Autant de questions soulevées sur les ondes de RCF Isère et auxquelles j’ai eu le plaisir de répondre.

Bonne écoute !